Parce que l'envie d'écrire vous prend, jusqu'à la rage parfois. Et parce qu'un jour se fait ressentir l'envie d'un écho...

mardi 29 mars 2011

29 mars 2011. 01h00

[...] Les doigts glissent le long du bas, remontent le vêtement. Elle descend discrètement et écarte un peu plus les cuisses afin de laisser le champ libre à la main qui s'aventure. Il cajole les jambes lentement, très lentement (trop ?), remonte un peu plus le tailleur qui ne cache déjà plus grand-chose. Il dévoile le porte-jarretelles de dentelle pourpre qui couvre légèrement un string de même teinte, que l'on croirait ciselé à même sa peau. Il l'effleure délicatement, glisse son index entre la guipure et le pli de l'aine. Elle réprime un frémissement quand il vient lutiner ses grandes lèvres et agacer son clitoris. Il n'a pas eu besoin d'humidifier ses doigts, la sève qui a mouillé l'entrejambe de sa maîtresse a facilité son incursion. Elle commençait à s'échauffer lorsqu'il retire subitement sa main et lui dit d'un air taquin :
 - Il faut que je me concentre sur la route, je ne peux pas me laisser distraire comme ça...
Elle se trouve contrariée, d'autant plus qu'elle cherche la main pour la remettre fermement en place mais que, voilée comme elle l'est, elle ne sait plus dans quel sens diriger ses recherches.
Il a l'air de prendre un malin plaisir à la voir ainsi désemparée et lui dit :
 - Ne t'en fais pas, nous aurons tout le temps de nous rattraper... Et qui sait, ce sera peut-être même toi qui réclamera une trêve...
Son ton badin l'irrite, mais il faut bien avouer que c'est ce qui fait aussi son charme et que c'est une des multiples raisons pour lesquelles elle l'aime tant. La vie avec lui est un éternel terrain de jeu et ils prennent autant de plaisir l'un que l'autre à se taquiner continuellement.
Elle ne veut pas lui laisser gagner trop de terrain et, mutine, elle demande :
 - Ah oui ? Et qu'as-tu bien pu me réserver pour que je puisse en être repue ? Elle s'efforce de mettre dans son interrogation le clin d'œil qu'elle voudrait lui adresser à cet instant.
 - N'essaie pas de m'amadouer, je serai muet comme une carpe !
 - Tu en es vraiment sûr ? Et si je te prends par les sentiments ?
 - C'est-à-dire ?
 - C'est-à-dire si je faisais ça, par exemple... Et elle s'approche de son cou pour y déposer un baiser puis lui mordille tendrement l'oreille.
 - Ou bien ça... et elle pose la main sur la bosse qui s'est formée sous son pantalon.
Il la repousse amoureusement et réplique :
 - Je ne parlerai pas, même sous la torture, si douce soit-elle...
 - Bon, je n'insiste pas... Mais puis-je continuer ce que je venais de commencer, ne serait-ce que pour le plaisir, et dans aucun autre but ?
 - Huuummmm..., est la seule réponse à laquelle elle eût droit [...]

lundi 28 mars 2011

28 mars 2011. 18h46

[...] Elle n'en doute pas, le temps passé à ses côtés est toujours incomparable. Elle est juste déconcertée de son audace et de la surprise. D'habitude, c'est elle qui le prend au dépourvu et l'étonne... Mais là, il faut le reconnaître, il a éveillé chez elle un réel intérêt. Elle se cale confortablement dans le siège et essaye de reprendre ses esprits. Le frisson qui l'a saisie lorsqu'il a attaché le carré de soie sur son visage lui revient en mémoire. Un sentiment d'excitation et de peur mêlées. Mais l'excitation a vite repris le dessus, elle le sent là, à ses côtés et elle sait avec certitude qu'elle peut s'abandonner au jeu qu'il a initié, qu'il lui a probablement réservé des instants qui lui feront oublier leurs séparations et nourriront les jours sans sa présence.

Mais où peut-il bien l'emmener ? Elle ne peut pas l'interroger, elle ne voit rien, il faut donc qu'elle fasse appel à ses autres sens. Elle tente de se concentrer sur autre chose que sur sa petite personne et prend une grande inspiration. Elle sent son parfum qui l'envahit, celui qu'elle aime tant. Il se tourne vers elle :
- Ça va ? Tu te sens bien ?
- Oui, ça va. Et puis, comme tu me l'as dit, il faut que je te fasse confiance...
- Mais ne t'inquiète pas, il ne peut que t'arriver des belles choses. Et puis je resterai à tes côtés, je serai là... toujours...
Elle s'interroge sur la valeur du dernier mot et décide d'arrêter de vouloir toujours tout analyser, de vouloir avoir la maîtrise de tout.
- Oui, je sais. Mais tout ça m'intrigue tellement... J'ai du mal à ne pas te poser de questions.
- Sois tranquille, tu auras une réponse plus tard dans la soirée. Laisse-toi aller. As-tu faim ? Soif ? As-tu envie de quelque chose de particulier ?
Elle voudrait qu'il la serre dans ses bras, qu'il continue de la rassurer, mais elle n'ose pas le lui dire.
- Non, pour le moment ça va, je n'ai besoin de rien. A part de toi.
- Mais tu m'as, je suis là. Et j'aurais du mal à m'échapper, rétorque-t-il dans un sourire. 
- C'est sûr ! Alors tout va bien.


Elle commence à se détendre et se rend compte qu'il a même mis en fond musical, un CD de chansons folks assez envoûtantes et poétiques. Pas son genre, pourtant. Décidément, il n'a rien laissé au hasard et a tout mis en œuvre pour qu'elle soit décontractée. Ne manquerait plus qu'un langoureux massage, se dit-elle d'un air coquin.
Comme s'il avait perçu sa pensée, sa main se pose sur sa cuisse et il commence à la caresser doucement par-dessus le tissu. C'est étrange cette sensation qu'elle ressent, comme si le fait de ne pas pouvoir voir ses mouvements décuplait les émotions. Le bruit de l'étoffe sur ses bas et la douceur du contact sont un vrai délice !
Ils doivent maintenant avoir quitté la région parisienne car le bruit des voitures se fait plus espacé. Il passe sa main sous la jupe, augmentant un peu plus le trouble de sa compagne [...]

28 mars 2011. 01h42

Alors comme ça, Monsieur veut aussi que je lui raconte une histoire... Celle-ci commence donc. Je ne sais pas quand elle s'arrêtera... Installe-toi...

Ils allaient bientôt se retrouver. Les jours passaient, l'heure approchait. Comme chaque fois, elle avait pensé, au moment de la séparation, qu'elle ne tiendrait jamais loin de ses bras, que son corps et sa présence allaient bien trop lui manquer. Comme chaque fois, elle avait tenu, sans trop savoir comment. Le quotidien l'avait emportée, sans vraiment avoir de prise, sans qu'elle en fasse vraiment partie. Les évènements avaient glissés sur elle et la seule chose qu'elle avait en point de mire, c'était le moment où ils allaient se retrouver. Cet instant magique où elle allait enfin renaître et se sentir entière. Ne plus avoir besoin de faire semblant... 
Et voilà que finalement, ce moment tant attendu était au bout de ses doigts. Elle sentait presque la chaleur de son homme tellement la délivrance était proche. Elle sentait cette légère ivresse, celle qui fait doucement tourner la tête, qui s'emparait d'elle. Elle imaginait le baiser long, tendre et brûlant à la fois, annonçant le début d'une joute érotique et sensuelle.
Quelques jours côte-à-côte à se toucher, à discourir, à disserter, à ergoter, à se boire, à se dévorer, à se chercher, à s'enivrer.

Les kilomètres défilent et elle ne s'en rend même plus compte, elle est déjà blottie dans ses bras, déjà entrain de respirer l'odeur de sa peau dont elle va remplir ses poumons. Elle sent pratiquement le nez de son amoureux qui se perd dans ses cheveux et ressent presque la pression de son corps contre le sien. 
Soudain, le téléphone la sort de sa rêverie. Il vient aux nouvelles, s'enquiert du niveau auquel elle se trouve, insiste pour savoir vers quelle heure elle pense être là. Bizarre cette obstination à vouloir à tout prix un horaire d'arrivée... Mais elle n'y accorde pas vraiment d'importance, mettant cela sur le compte de son impatience. Quinze jours qu'ils ne se sont pas vus, il a lui aussi le droit de vouloir vivre au plus vite la fougue des retrouvailles. Elle répond qu'elle pense être là d'ici une vingtaine de minutes.
Elle arrive enfin, sa voiture pénètre dans l'allée et elle l'aperçoit sous le porche qui attend. Elle se gare rapidement, se demandant ce qu'il fait là, à l'entrée. Elle se hâte de sortir ses affaires et de le rejoindre, dévorée par la curiosité. Les voilà enlacés, leurs bouches comme aimantées se sont scellées et ils se dévorent presque. Elle sent sa langue contre son palais, sa langue qui s'enroule autour de la sienne, qui enflamme ses entrailles. Elle voudrait déjà promener ses mains partout sur son corps, elle sent son ventre qui se réveille, ses sens totalement affolés. Son corps qui frémit.
Il la repousse doucement et lui dit : "Tu n'as droit à aucune question, tu te laisses juste guider...". Il se saisit de ses bagages et l'entraîne vers son véhicule. Il l'invite à prendre place tandis qu'il charge sa valise dans le coffre. Elle s'installe, mille et une questions lui brûlent les lèvres mais elle respectera sa demande. Il la rejoint, s'assoit derrière le volant et sort de sa poche un foulard avec lequel il lui bande les yeux. Il passe ses doigts, en une délicate caresse, sur son visage et pose ses lèvres sur son cou. Elle frissonne sous la chaleur de son souffle et il lui murmure : "Fais-moi confiance ma chérie, nous allons vivre de merveilleux moments..." [...]

samedi 26 mars 2011

26 mars 2011. 22h20

Crois-tu, mon Amour, au pouvoir des mots ? Penses-tu qu'ils puissent avoir le même pouvoir érotique que mes caresses sur ta peau ? Peux-tu imaginer que si j'évoquais les douces tortures que je voudrais te faire subir, ton désir pourrait en devenir indécent et ton membre en illustrer l'impudeur ? Serait-il possible que si je t'informais de mon irrépressible envie de prendre ton sexe dans ma bouche, tu puisses en ressentir quelques émois ? Si je te décrivais mes lèvres humidifiant langoureusement ta hampe, que je te parlais de ce désir de te sentir profondément dans ma gorge, de ma langue effectuant de longs mouvements circulaires, faisant voyager ta verge à l'intérieur de ma bouche, tu puisses en être troublé ? Si je te parlais de ma cavité buccale emprisonnant ton pieu tendu mais pas encore assez ferme à mon goût. Si je te détaillais comment je caresserais ton gland de la pulpe de mes lèvres, que je l'enserrerais doucement pour sentir le gonflement. Si je te contais la chaleur, la douceur, l'humidité de mes joues qui t'aspirent ?
Crois-tu, mon Amour, que si je t'évoquais tout cela, tu aurais envie de faire aller et venir ta main sur ton sexe et que tu pourrais rêver d'exploser dans ma bouche ?

26 mars 2011. 01h35

Mon corps loin du tien, en carence.
Viens, partons en voyage, éloignons-nous pour mieux nous rapprocher. Embarque à mes côtés pour une traversée sur l'océan de la sensualité. Ressens l'ivresse de la main qui explore toutes les subtilités des courbes. Respire les effluves du désir qui se dispersent dans l'air. Laisse-toi bercer par le courant de mon souffle qui sillonne, de la cambrure des reins jusqu'à la nuque où mes lèvres se poseront, laisseront une trace. 
Et ta main qui glisse sur ma cuisse, navigue sur mon flanc, pars à l'aventure, achève sa course à l'aube de ma féminité. Tu arrivais pourtant en Terre Promise, mon excitation à son comble nous aurait emportés sur une vague de volupté. Mais déjà tu repars visiter les paysages vallonnés de mon corps. Ta langue goûte les parfums exotiques de mon épiderme. Elle effleure la corolle, pénètre dans mes profondeurs, s'abreuve de mon nectar.

mercredi 23 mars 2011

23 mars 2011. 23h00

J'ai bien peur de n'être jamais capable de trouver les bons mots. Ceux-là se trouvent au fond de moi, ils n'arrivent pas jusqu'à mes doigts. Il faudra que tu plonges dans mon regard, que tu pénètres profondément en moi pour entendre leur murmure.

23 mars 2011. 00h19

Dans tes yeux... je veux me perdre.
Jusqu'à tout oublier.
Dans tes bras... je veux m'abstraire.
Jusqu'à tout réaimer.

lundi 21 mars 2011

21 mars 2011. 00h04

Je réfléchi et je ne sais plus comment c'était avant toi. Je ne sais plus ce que ça voulait dire pour moi autrefois. J'ai oublié. Parce que tu as tout bouleversé, parce que tu as donné un sens à tout ça. Parce que tu donnes une valeur au mot "partage", même si parfois c'est dur, même s'il faut, dans certaines circonstances, que je te rappelle ce qu'il veut dire...
Je me sens enfin entière avec toi, je me sens vraie. Je tiens debout depuis que tu m'as renversée. Et que c'est bon !

vendredi 18 mars 2011

18 mars 2011. 00h43

Je sonnerai à l'interphone, j'entrerai enfin dans cet ascenseur. La pression montera en même temps que la cabine. Je vérifierai mon apparence dans le miroir, essaierai de me persuader de mon pouvoir de séduction. Pressée d'arriver à l'étage, je tenterai de calmer mon impatience. Arrivée sur le palier, je pousserai la porte que tu auras laissée entrouverte, je poserai mes bagages en même temps que le poids de l'attente, de l'angoisse des jours sans toi. Et je refermerai la porte, laissant à l'ivresse de retrouver tes bras toute liberté... 
Je t'embrasse impudiquement, amoureusement, lubriquement. Love <3

jeudi 17 mars 2011

16 mars 2011. 23h18

Migraine insoutenable, je n'arrive même pas à aligner deux idées.
Je t'aime.

mercredi 16 mars 2011

16 mars 2011. 00h49

Il paraît que tu es à mes côtés puisque tu penses à moi...
J'aimerais pouvoir emplir chaque instant de ma vie avec cette certitude, je voudrais que ce soit suffisant quand le vide de ton absence prend vraiment trop de place, quand il commence à faire trop mal. Ou quand certaines interrogations reviennent me hanter. Je voudrais que cette idée puisse m'emplir la tête, le corps. Mais les certitudes ne remplacent pas la présence, elles ne caressent pas ma peau, ni n'embrassent mon ventre. Même avec toute mon imagination, elles ne murmurent rien à mon oreille.
Besoin de toi.

mardi 15 mars 2011

14 mars 2011. 23h40

Tu sais ce que j'aime ? C'est poser ma tête sur mon poing et te regarder dormir. Tu sais ce que j'aime le plus ? C'est plonger mon regard dans le tien lorsque nous venons de faire l'amour et que plus rien ne compte, que ce moment de quiétude.
Ce soir j'ai envie de poser ma tête sur ton épaule et de me laisser bercer.

lundi 14 mars 2011

14 mars 2011. 08h23

Comme une effluve réminiscente de ton souffle dans mon cou. Je ferme les yeux et j'y croirais... presque...

13 mars 2011. 23h53

Et la petite plume s'est matérialisée. Et ta bouche s'est promenée sur ma peau, l'a effleurée, la pression se faisant un peu plus forte par instant (comme je les ai aimées ces minutes !). Et les draps portent effectivement les stigmates de nos étreintes, ils portent l'odeur de nos échanges, ils sont chargés de ton parfum. Ils portent la promesse d'autres nuits, de nouvelles effusions. Ils exhortent à de nouvelles unions, à ta langue qui lèche mon sexe, suivant un circuit dont toi seul connais les secrets. Tu te complais à me faire languir, tu esquisses quelques aspirations et tu m'abandonnes, le souffle court, pour aller t'attaquer à une autre cible. Tu sais que je suis déjà presque sans défense mais, fourbe, tu amorces une remontée vers les pointes dressées de mes seins que tu mordilles longuement, que tu suces tendrement, que tu pinces intensément. Et tes doigts viennent explorer mes entrailles, trouvent, comme aimantés, le point de non-retour. Et mes légers gémissements se transforment maintenant en complainte jubilatoire. Oh oui, mon Amour, dépossède-moi...

dimanche 13 mars 2011

12 mars 2011. 00h52

La nuit est tombée, sont arrivées avec elle quelques folles envies. Des désirs de ton odeur, vraie, présente, plus seulement en filigrane. Je veux être là, avec toi.
Ressentir ta chaleur, ta main qui effleure mon visage.
Des désirs de te retrouver. Sans te laisser le temps de respirer, m'emparer de ta bouche et t'allonger sur un lit ou t'adosser contre un mur. Te faire l'amour, avec fougue, parce que l'envie est trop violente. Parce que la gourmandise ne peut être contenue. Entamer l'entrée avec empressement et, une fois la faim légèrement assouvie, laisser retomber la pression afin de mieux apprécier les caresses, prendre le temps de savourer...

11 mars 2011. 13h09

Envie de te séduire, de plonger mon regard au fond du tien et de faire monter mon pied le long de ta jambe. Tu me manques.

11 mars 2011. 07h32

Veux-tu bien m'éveiller d'un baiser dans le cou ? Puis d'une caresse le long de la colonne, du bout des doigts ?

vendredi 11 mars 2011

11 mars 2011. 00h19

La petite plume fait beaucoup plus d'effet lorsqu'elle prend vie dans ta bouche que lorsque je la rappelle à ma mémoire.
Je t'embrasse fragilement, amoureusement, grivoisement. Love <3

jeudi 10 mars 2011

10 mars 2011. 00h12

Mon sexe humide est la preuve qu'il n'a pas pu résister à la petite plume virtuelle qui s'est promenée sur mon corps. Mes doigts en portent encore la trace. J'aurais également voulu que ta bouche s'en souvienne...

mercredi 9 mars 2011

09 mars 2011. 22h04

A la manière de Rose, voici (une infime partie de) la liste des choses que je voudrais vivre avec toi :
- danser des heures mon corps collé au tien
- faire l'amour dans un ascenseur
- boire un chocolat chaud plein de mousse
- louer un chalet à la montagne
- te mordre les fesses
- errer dans Paris
- t'embrasser sous une porte cochère
- t'écouter te raconter
-me laisser emporter
- me faire surprendre (souvent)
- partager avec toi des endroits qui ont compté dans ma vie
- partir à la mer
- t'aimer dans un hôtel, dans un jacuzzi, dans mon lit, partout
- te surprendre (toujours)
- que tu ne me quittes pas des yeux, même sans en avoir l'air
- lécher ton gland
- que tu m'offres des fleurs
- te sourire
- embrasser tes couilles
- que tu me dises encore que tu m'aimes
- te bander les yeux
- te cuisiner des petits plats
- aller en Corse
- des surprises (encore)
- te plaquer contre un mur
- que tu me caresses dans un cinéma
- écouter de la musique, ta tête sur mon ventre, mes doigts dans tes cheveux
- faire pointer tes tétons
- du temps avec toi (plein)
- faire les boutiques avec toi, revenir avec plein de paquets
- t'embrasser sur un télésiège
- me noyer dans tes yeux
- faire l'amour dans un champ
- que tu ne veuilles plus te passer de moi
- te dire que je t'aime
- que tu me fasses TA liste.

08 mars 2011. 22h21

Entends-tu le doux bruit de la fermeture éclair qui glisse ? Arrive-t-il jusqu'à tes oreilles ? Et qu'évoque-t-il pour toi, ce délicat crissement ? Est-ce qu'il t'apporte comme moi la promesse d'une étreinte exquise, est-ce que son murmure t'annonce les lèvres qui glissent sur ta nuque, les palpitations du cœur qui s'accélèrent ? Est-ce que tu y décèles l'hésitation, la main qui tremble un peu, impuissante face à l'impatience qui la guette ? Sens-tu cette démangeaison au bout des doigts, qui voudrait te pousser à arracher la glissière mais que tu vas réfréner afin de profiter de l'instant. Ce moment intense et agaçant où tu n'as pas encore dévoilé ce qui se cache sous le vêtement. Celui où tu n'as encore fait qu'essayer de deviner, comme un aveugle, te faisant ta propre image, juste au toucher. Et là, toute proche, la délivrance ! La fermeture a presque atteint la fin de son rail. Le tissu dissimulant les dessous va enfin rendre les armes et révéler ce qu'il renfermait. Cet instant magique de l'œil qui se pare d'un voile de trouble et de convoitise. Cet éclair dans la pupille, ce léger sourire sur les lèvres.
J'ai envie de cet instant et de tous ceux qui suivront.
Je t'embrasse avidement, amoureusement, longuement.

mardi 8 mars 2011

08 mars 2011. 00h04

Envie de toi, d'un corps à corps dans une piscine pleine de bulles. De tes mains qui me massent mêlées aux remous du bain. De tes lèvres dans mon cou, de ta voix qui énumère chaque partie de mon corps que tu voudrais croquer... sucer... lécher... mordre... aimer... Besoin de tes yeux qui me dévorent, de ta voix encore, qui me dit que je suis belle, que tu m'aimes.
Désir d'emboîter mes hanches contre ton corps. Envie que tu me déshabilles. Faim de ta bouche sur mon sexe, de tes doigts qui l'éveillent. Soif de m'offrir à nouveau.

lundi 7 mars 2011

07 mars 2011. 00h45

16h38 : Ça y est, j'ai refermé la porte de notre nid. J'ai laissé planer mes soupirs de plaisir, tes cris de jouissance. J'ai refermé la porte de nos moments d'extrême intensité... Jusqu'à la prochaine fois...
23h10 : J'ai enfilé ton t-shirt, me suis blottie dans tes odeurs. Je fermerai les yeux et retournerai dans notre palais. Je sentirai tes mains royales caresser mon corps nu, offert. Tes lèvres glisseront sur ma peau pour venir se poser sur mon ventre palpitant, s'amuseront à sentir le frissonnement, l'amèneront à s'intensifier un peu plus. Tes doigts sur les aréoles de mes seins électriseront tous mes sens et j'abandonnerai toute retenue, te laissant venir entre mes reins. Ton sexe enfin prendra place dans son écrin. Et ensemble, lentement, nous fredonnerons l'hymne de la volupté.
Déjà, tu me manques. Toujours, tu me manques. Love <3

vendredi 4 mars 2011

04 mars 2011. 00h03

Là, tu sais, où la peau est plus fine, au creux de l'aine. Oui, là où va naître ton désir, juste là, je pose délicatement mes lèvres. Les sens-tu ? Non ? Alors peut-être faut-il que ma langue doucement se faufile... Qu'elle trace un chemin, laissant ta peau se hérisser de quelques frissons... Toujours rien ? Et là, si je remonte embrasser ton nombril, que je pique son contour de mille et un baisers. Ah, je sens une légère réaction, un infime frémissement. Dois-je continuer ? Oui. Huuuummmm... Ma bouche se dirige donc vers tes tétons qu'elle saisit tour à tour, les enfermant dans la pulpe de mes lèvres, pour les éveiller tendrement. Est-ce assez ? Non, pas encore ? Ma langue dessine alors le pourtour et mes dents croquent subrepticement les pointes tendues vers moi...
Mes mains, jusqu'ici bien sages commencent à s'enhardir et longent le mollet, tâtent la cuisse, en apprécient à sa juste valeur le galbe et la douceur, s'attardent pour profiter du moment, puis reprennent leur sentier de découvertes pour dénicher au détour d'une jolie colline, un monument érigé dans toute sa splendeur. Attendant qu'on l'admire, qu'on l'adule, que l'on caresse, et pas seulement du regard, ses courbes. Mes doigts discrets en admirent les contours, les flattent même, afin de profiter pleinement de leur beauté. Aurais-je donc ouï un soupir d'aise ? Le monument se dresse encore plus fièrement pour montrer combien il désire être reconnu et couronné. J'empoigne donc avec délicatesse le membre qui ne demande qu'à s'offrir. Mes lèvres viennent alors se joindre à mes doigts et ma langue lape cette perle liquide qui s'était formée à la base du gland. Je suce avec gourmandise cette proéminence qui s'offre à moi. Et là, ressens-tu le frisson qui te prend dans le bas du dos ? Et paradoxalement, cette chaleur qui monte en toi ? Oui, tu les sens et me demande de continuer ? Mais tout ce que vous voudrez, Monseigneur ! Ce soir je serai votre reine et vous honorerez tel que vous le méritez. Cette nuit, je serai votre Déesse et vous chanterez mes louanges...  

jeudi 3 mars 2011

03 mars 2011. 02h03

Les chrysalides installées dans mon estomac sont en pleine nymphose. L'émergence de la famille de papillons se prépare à nouveau. Je sens, là, au niveau du bas ventre, un léger fourmillement qui se fait plus intense au fur et à mesure que s'évanouissent les heures loin de toi. Je sens la caresse de tes doigts sur mes lèvres, matérialisant leur pourtour, comme pour les faire revenir à la vie. Tes bras autour de moi se rabattent pour que je vienne enterrer au fond de toi toute la douleur de cet éloignement. 
Et cède le cocon, le grand chambardement reprend. Le frémissement de chaque couche de ma peau, le picotement à chaque extrémité, l'éclosion du désir. Mon corps et mon cœur enfin à la fête. Et nos bouches se rejoignent, se délectent, comblent le vide de l'absence. En un instant, tant de sensations ressenties, de sentiments éprouvés. Tout est oublié. A nouveau la promesse de moments exaltés et exaltants.
Je t'embrasse fébrilement, amoureusement, luxurieusement.

02 mars 2011. 15h46

Les heures s'étiolent, me rapprochent de toi, follement. Mon corps, comme une horloge sonnerait l'heure, se tire de sa torpeur.

mercredi 2 mars 2011

02 mars 2011. 02h05

Tardivement, très tardivement un baiser déposé dans ton cou, tendrement parce que les mots ce soir ne viennent pas...  Peut-être tout simplement parce que je te les ai dit.
Encore une fois, je t'embrasse tendrement, amoureusement, amoralement.

mardi 1 mars 2011

1er mars 2011. 03h15

Parce que je t'aime
Parce que même
Si certains moments
Ne seront pas évidents
Parce que je veux les vivre à tes côtés
Parce que ta main dans la mienne je tiendrai

Parce qu'à toutes nos nuits de délices
Je crie haut et fort : "bis !"
Parce qu'à nos soirées de passion
Je sais qu'on peut ajouter des tourbillons
De journées remplies d'instants étoilés
Parce que la chance, il faut la provoquer !


Parce qu'attraper une main tendue
N'a jamais voulu dire bataille perdue
Parce qu'accepter de partager tes sentiments
Ne veux pas dire que tu te rends
Parce qu'aimer n'a jamais été affronter
Parce qu'aimer c'est partager...


Je ne sais qu'ajouter de plus. Combien de fois t'ai-je dit que je ne retirais aucune gloire, aucun orgueil à t'obliger à me dire ce qui ne va pas ? Je continue à le dire et à le clamer haut et fort. Je veux simplement que tu comprennes que je ne peux pas "juste" être ta bulle de décompression. Je ne veux (ne peux) pas que notre histoire se mette sur pause au moment où nos lèvres se scellent lors de nos séparations et qu'elle reprenne au moment où nos lèvres se lient lors de nos retrouvailles.
Je t'embrasse sincèrement, amoureusement, quintuplement.
 

lundi 28 février 2011

28 février 2011. 01h25

Je veux dessiner ton plaisir sur ma chair. Je veux imprimer ton regard sur mes seins, sur mes hanches, sur mes fesses. Je veux ancrer tes baisers dans mon cou, sur mes chevilles, sur mes lèvres et dans ma bouche. Je veux marquer l'empreinte de ton sexe dedans le mien. 
Je veux esquisser mon désir sur ta peau. Je veux apposer ma bouche sur ton flanc, sur tes reins, sur ta croupe. Je veux pénétrer en toi jusqu'au plus profond, m'introduire dans chaque once de toi. Je veux enflammer ta vie, ton esprit. Je veux que tu n'arrives plus à penser à autre chose qu'à ma langue qui monte depuis tes doigts de pieds jusqu'à ton sexe, laissant une légère écume sur ton épiderme, un effet de chaleur à la naissance de ton cou.

dimanche 27 février 2011

27 février 2011. 00h04

J'ai envie de prendre ton visage dans mes mains, d'aspirer ta bouche, de coller mon corps contre le tien et de me fondre en lui. J'ai envie de m'oublier, de sentir ton poids peser sur moi. J'ai envie de plonger avec délectation dans la vague de frissons qui va me submerger au contact de ta peau. J'ai envie de me sentir vivante à nouveau ! Loin de toi, je vis en apnée, attendant l'oxygène qui redonnera de la couleur à mes joues, qui fera à nouveau couler le sang dans mes veines, qui me fera sentir le battement de mon cœur contre mes tempes. Celui qui va s'accélérer à mesure que mon désir de toi s'amplifiera. Je veux voir défiler toutes ces heures sans toi, les défier et leur prouver qu'elles n'auront pas raison de moi, de nous ! Leur faire les yeux doux, les cajoler, les câliner, puis asséner les filets pour recueillir leur dernier souffle, leur dernier cri, fondu dans celui de notre jouissance.

samedi 26 février 2011

26 février 2011. 01h53

Combien de temps encore à t'attendre, à t'entendre à chaque bruissement ? 
Combien d'heures avant tes bras autour de ma taille, avant tes lèvres sur ma bouche ? 
Combien de minutes avant tes mains sur mes cuisses, avant le frémissement de ma peau ?
Combien de secondes avant que ton nez hume le parfum de mon entre-jambe, avant que ta langue ose s'y aventurer ? 
Dis, combien... ?

25 février 2011. 15h56

Des relents d'euphorie de notre dernière étreinte remontent en moi, m'enserrent le corps. La sécheresse de ma bouche me rappelle à chaque instant ton absence, j'ai un besoin viscéral de t'embrasser, de faire pénétrer ma langue au fond de ta gorge. Mon sexe, ma peau et ma tête demandent que tu leur fasses l'amour, que nous échangions caresses, soupirs, tendresse et frissons...
VIENS !

vendredi 25 février 2011

24 février 2011. 02h14

Tes doigts se promènent sur mon corps, le caressent, le dessinent. Le domptent avec une légère fessée lorsque je tente un geste vers toi. Tu m'interdis tout élan, m'empêches d'esquisser un mouvement. Tu me veux à ta merci, disposant de moi à ta guise. J'enrage, je voudrais moi aussi goûter ton parfum, laisser aller ma bouche au creux de tes reins. Mais je m'incline, t'autorisant toutes les audaces, m'offrant à toi dans ma plus complète nudité. Fais-moi jouir mon Ange, réveille en moi l'odeur de l'oubli et de l'extase ! Tu me manques... tant. Je t'<3

23 février 2011. 01h33

Je viens de me réveiller, rappelée à la réalité par ton parfum. Mon nez s'y était enfoui et j'ai cru un moment que tu te trouvais vraiment à mes côtés. Il faudrait un jour que tes t-shirts prennent la parole (ou plutôt la plume) pour raconter tout ce qu'ils observent de ma vie sans toi. Je t'embrasse tardivement, amoureusement, rageusement (ça c'est parce qu'à l'instant précis, j'ai une furieuse envie de te sauter dessus).

mercredi 23 février 2011

23 février 2011. 00h37

J'ai envie de sentir ta main passant dans l'échancrure de mes dessous en dentelles. Qu'elle vienne caresser mes lèvres humides qui attendent que tu approches tes doigts pour égrener la gamme de mes soupirs, celle de ton désir. Je veux que tu entres en moi, que tu me fasses hurler de plaisir, que ta voix se mêle à la mienne pour exprimer tes envies, tes frissons, ta jouissance jusqu'à n'en plus finir. Je veux à nouveau sentir cette renaissance qui s'installe en moi chaque fois que je me retrouve en ta présence, cet élan qui m'emporte au-delà de l'imaginaire.
Je veux sentir ton sexe se gonfler sous mes mains, sous ma langue espiègle et joueuse. Je veux sentir ta bouche aspirer ma peau, tes dents marquant une partie de toi sur moi. Je veux nos doigts se cherchant, se saisissant, s'entremêlant dans une douce lutte. Je veux nos bouches s'abreuvant à la source de l'autre. Je veux nos corps blottis, pelotonnés se ressourçant au creux de nos corps. Je veux des étreintes à l'envi, des baisers à en perdre le sens des réalités. Vite, reviens vite auprès de moi...
I miss you so much. Love <3

22 févier 2011. 11h55

Et si, te prenant par surprise, je te déposais dans le cou un baiser caresse...

mardi 22 février 2011

22 février 2011. 00h15

Une fois de plus des moments d'extase, jusqu'à l'impensable. Me voir dans ton regard et me sentir belle, désirable.
Ma peau marquée de tes baisers de vampire.
Ces réveils-matin câlin, ces nuits coquines, obsédantes, débordantes de désir et de volupté.
Je te veux à chaque instant, à chaque minute, je veux ta peau contre la mienne. Tes lèvres qui mordent les miennes, qui dévorent mon corps. Mes dents qui croquent dans ta chair. Nos mains qui se joignent, nos doigts qui s'étreignent dans l'envolée de nos sens. Nos yeux qui se noient l'un dans l'autre, qui se nouent l'un à l'autre.
Mon Amour, sais-tu le bonheur que je peux ressentir à tes côtés ? Sais-tu mon émotion chaque fois que je me rapproche de toi ? 
Je t'embrasse doucereusement, amoureusement, absolument.

vendredi 18 février 2011

18 février 2011. 07h52. Echange surréaliste d'un matin de retrouvailles

Moi : Je dépose là, juste au creux de tes reins, un baiser claquant et sonore.
Lui : Oh ouiii
Moi : J'ai l'impression d'avoir oublié comment te faire l'amour...
Lui : C'est comme le vélo.
Moi : Il va falloir que je pédale ?

Quelle délice de retomber parfois dans la stupidité d'un matin comme les autres, pas tout à fait comme les autres.

18 février 2011. 00h52

Fantasmer ta voix, la laisser m'emporter dans un oasis de douceurs, d'effluves ambrées. Me laisser aller à l'éblouissement inattendu que me procure l'enlacement de tes bras. Une tiède quiétude s'empare de moi et monte lentement en moi une vague de désir. Puis elle déferle, emportant avec elle toute forme de pensée qui pourrait venir à mon esprit. N'existe plus alors qu'une obsession : être tienne. Que ton corps au mien vienne se frotter, que tes mains me pétrissent, me sculptent, me dévoilent. Que tes doigts emprisonnent la pointe de mes seins, qu'ils les titillent, les pincent, les dévorent. Que ta bouche me parcours, me goûte, me morde, m'avale. Que ta langue m'explore, m'aspire, me fasse frissonner. Que tu me possèdes enfin, de toute ta force de mâle. Que cet élan charnel nous emporte tous les deux. Que vienne enfin cette tempête !
Je t'embrasse noblement, amoureusement, charnellement. Love <3.

jeudi 17 février 2011

17 février 2011. 08h51

J'ai pas envie de bosser, envie que tu viennes m'enlever, qu'on envoie bouler ce quotidien et qu'on passe quelques jours de folie douce. Entre journées entières au lit et grandes balades à la tombée de la nuit.
Oups, mon romantisme me rattrape... S'il pouvait te rattraper aussi...

17 février 2011. 00h48

Que tu parcours mon visage de ta langue et que tu en essuies les larmes qui coulent, qui tracent un sillon. Que tes bras m'enserrent et me fassent oublier cette attente, cette absence.
Envie de tendresse, m'endormir contre toi, m'enchâsser en toi. Oublier cette solitude et ces nuits froides. Retrouver la chaleur de ton corps, de ta bouche, de ton sexe.
Je t'embrasse nonchalamment, amoureusement, désirablement.

mercredi 16 février 2011

16 février 2011. 00h01

Idées en berne, électroencéphalogramme plat. Juste envie de dormir. Tu es là, partout, toujours, de mon réveil à la tombée de la nuit et jusqu'à dans mes rêves. Tu m'enveloppes, tu m'enroules, tu me drapes de tout ton être. Quand le vacarme m'entoure ou quand le silence ouaté m'angoisse, j'entends ta voix.

mardi 15 février 2011

14 février 2011. 22h11

20h04 : L'attente... Viendras-tu ou pas ? Je suis là sur ce canapé, prise entre l'angoisse et l'excitation. Chaque bruit de l'ascenseur fait bondir mon cœur dans ma poitrine - et ce, à peu près toutes les 15 secondes -. Je suis là, comme une adolescente qui attendrait son premier flirt. Je ne sais plus quoi penser, tout s'embrouille dans mon esprit. Mille et une questions se bousculent. Est-ce que j'aurais dû, est-ce que tu as pris la chose au sérieux ? Je me déteste de douter de la sorte, je t'en veux de ne pas avoir donné signe de vie. 
J'ai tout prévu pourtant, un menu qui te plaira, une guêpière et un string en dentelles rouge qui sont sensés te rendre fou, cachés sous un strict tailleur noir qui me met en valeur. Je me suis sentie belle et désirable ce matin lorsque je m'apprêtais. Et le doute qui s'immisce, là, dans chaque pore de ma peau, m'empêche de respirer librement.
Les premières heures d'attente étaient un délice, elles commencent maintenant à devenir un supplice. J'essaie d'occuper mon temps en imaginant le moment où tu passeras le seuil de la porte et où ton sourire fera s'évanouir tous mes doutes.

20h37 : Je n'arrive plus à y croire. Et je suis là, j'ai tout fait pour rien. Je me sens totalement ridicule. Et je m'en veux d'y avoir cru, et je t'en veux de ne pas y avoir cru.

21h20 : Je sais que tu n'arriveras plus, pourtant je ne peux m'empêcher d'espérer. Un appel au-moins. Je fais quoi ? Je remballe tout et je rentre ? Je refoule mes larmes et je reprends ma voiture pour faire le chemin en sens inverse ? Et si tu arrivais quand même ?

dimanche 13 février 2011

13 février 2011. 22h02

Monsieur,
 Je me suis laissé dire que vous veniez d'avoir un an de plus. Il va sans dire que le passage à une année supplémentaire se doit d'être fêté. Vous êtes donc convié à un repas gastronomique au ******* à ****** ce 14 février. Au menu :
 * Mises en bouche préliminaires
 * Escargots de Bourgogne
 * Trou normand (et quel trou ! Que vous pourrez déguster à votre guise...)
 * Poulet au vin jaune et aux morilles
 * Délice des sens
 * Entremet (seins? Oui, je sais elle est nulle!) des amoureux -parce qu'il paraîtrait que c'est aussi leur fête aujourd'hui ;-)-
 * Café (ou tout autre complément pour terminer votre repas).

En cas d'empêchement majeur (attention! l'excuse devra être plus que valable!), merci de prévenir au plus vite l'auteur de ce message. Qui vous embrasse bien fort au passage.

13 février 2011. 02h13

J'aurais voulu ce matin être ton cadeau , me présenter à toi enrubannée et que tu défasses une à une les boucles enfermant ton présent. J'aurais voulu célébrer ce jour particulier en t'honorant de la plus belle manière qui soit. J'aurais été ton offrande, tu aurais fait de moi ce qui tu aurais voulu. Nous aurions dignement fêté cet évènement dans des explosions de douceur, de caresses et de jouissance. Tu aurais mis tes doigts sur ma bouche et tu aurais guidé les miens sur ta peau, vers ton sexe dressé. Tu m'aurais soufflé à l'oreille tes envies et tes désirs. Tu aurais pris dans ta bouche les boutons de mes seins. Et au lieu d'éteindre toutes les chandelles, nous les aurions attisées du feu de nos étreintes.
JOYEUX ANNIVERSAIRE MON AMOUR.

samedi 12 février 2011

12 février 2011. 00h35

Mes mains brûlent de caresser ta peau, ma bouche hurle le désir qu'elle a de toi. Mes seins se tendent vers tes doigts absents, mon sexe perle de ce miel que tu ne goûteras pas... Cette nuit encore je la passerai loin de toi, loin de ce lit qui abrite nos ébats, seule dans celui qui aura été le témoin de mes plus profonds émois. Cette nuit encore je vais me contenter de rêver nos embrasements, ta tendresse je l'inventerai encore plus délicate que d'habitude, ta voix je l'entendrai encore plus ensorcelante, tes yeux je les verrai encore plus brûlants de désir. Ce soir, mes doigts s'aventureront là où les tiens n'iront pas, ma bouche sussurera des mots que tu n'entendras pas, mon regard se perdra dans le vide au lieu de se noyer dans le tien. Mes draps seront humides de cette jouissance que tu ne m'auras donnée que par la pensée. Toutes ces heures d'attente, ces jours loin de tes bras ! Tu me manques mon Amour.

jeudi 10 février 2011

10 février 2011. 00h24

Mes doigts se promènent sur ces marques que tu as faites sur ma peau. Et je me prends à leur en vouloir d'être là, à ta place. Parce qu'à cet endroit devraient se trouver tes lèvres, parce qu'au lieu de mes mains, ce devrait être les tiennes qui parcourent mon corps. Tu me manques. Je t'embrasse naïvement, amoureusement, généreusement.

mercredi 9 février 2011

9 février 2011. 13h52

Sais-tu que tes mains ont tatoué sur mon corps le désir, que ta bouche a confié à ma peau des soupirs... Et qu'elles ont laissé un goût d'envie aigu et continuel...

mardi 8 février 2011

8 février 2011. 23h13

Parce que tu m'emmènes au-delà de tout, au-delà de moi... Parce que ton envie d'explorer l'amour toujours plus haut, toujours plus loin. Parce que mes désirs trouvent en toi plus qu'un aventurier prêt à toutes les folies. Parce que chaque instant à tes côtés est un voyage insoupçonné. 
Pour tout ça, et pour des tas d'autres raisons encore, je t'aime.
Je t'embrasse musicalement, amoureusement, mélancoliquement.

8 février 2011. 02h21

Une rue parisienne, nos pas foulant le sol, mes talons résonnent contre les murs des immeubles qui nous entourent. Une errance nocturne au gré de mon envie. Des odeurs diverses d'épices, des plats qui mijotent, cuisent de part et d'autres. Ma main qui se perd dans la tienne, ma tête qui vient se loger au creux de toi. Et voilà que chemin faisant, profitant de la présence l'un de l'autre, nous croisons une artère un peu plus sombre. Une porte cochère me fait de l'œil. Je t'y entraîne, te plaque contre le mur et laisse enfin éclater le désir qui m'envahit depuis quelques temps. Mes lèvres se collent à ta bouche et ma langue cherche la tienne, ma respiration se fait plus intense tandis que mes mains filent vers ton entrejambes pour saisir ton membre qui, dèjà, durci sous mes doigts. Je caresse à travers le tissu ton sexe que tout mon être réclame, de tendres va-et-vient s'enhardissent et se font plus rapides. Je sors enfin ta verge de son fourreau, la libère pour l'emprisonner à nouveau... entre mes lèvres.
J'embrasse, je suce, je lèche avec un appétit presque insatiable. J'aime cette sensation de ton corps à moi abandonné, de cette ligne imaginaire sur laquelle nous nous tenons et de laquelle, à tout moment, on risque de tomber. J'aime tes soupirs de plaisir, mon prénom que tu appelles pour mieux me supplier de ne pas arrêter. J'ai envie de t'amener ainsi à la jouissance, mais mon ventre te réclame, trop fort, trop intensément. Tu soulèves ma jupe et pose ta bouche sur mon sexe dont tu aspires la sève déjà présente. Ta langue fouille mon intérieur, tes doigts valsent en moi, atteignent rapidement le point d'apogée, m'obligeant à retenir un cri de plaisir. Tu me saisis par les hanches, me porte à ta hauteur et entres en moi d'un coup de reins. Ta bite et toi, profondément ancrés en moi, essayez de retrouver votre calme. Pour mieux me posséder à nouveau. Mon cul bat contre le mur tandis que tu me pénètres et que tu me fais vivre un moment de sensualité intense. Ton rythme s'accélère et je sens que tu vas venir. J'accorde alors mon plaisir sur le tien et nous jouissons en complète communion.

7 février 2011. 23h22

Et écrire sur ta peau toute une kyrielle de mots caresses. Que tu les effleures à chaque fois que tu en ressentiras le besoin. Tout d'abord, je graverai la tendresse, des baisers déposés ici et là se rappelleront alors à toi, tu en ressentiras la chaleur, la brûlure même parfois. Ensuite, j'écrirai le bonheur, celui qui, j'espère, t'irradie lorsque mes mains parcourent ton corps, qu'elles dessinent le sillage de mon désir de toi, qu'elles griffent mon nom profondément. 
Puis j'inscrirai la douceur, celle de mes doigts qui se mêlent, s'emmêlent dans tes cheveux, celle avec laquelle je laisse glisser mes lèvres de ta bouche à ton sexe où je me perds en de divins délices. 
Alors viendra le mot passion que j'inscrirai partout sur ta chair parce que chaque partie de toi est à elle seule un appel à la luxure et à la perdition, chaque parcelle invite aux gestes alanguis, aux touchers sensuels, mais également à l'impudence et à l'indécence. 
Et puis autour de ces mots, j'imprimerai leur lien, je te tatouerai l'Amour, celui qui nous emporte, à chaque regard, à chaque baiser, à chaque étreinte, à chaque coup de rein. Celui qui nous habite, même dans l'absence, qui se nourrit de l'éloignement et du manque, qui m'ancre à toi.

dimanche 6 février 2011

6 février 2011. 21h26

Tant de choses encore à apprendre l'un de l'autre. Tant à attendre. Je voudrais que tu saches détecter cette faille en moi quand je ne vais pas, que tes bras se referment autour de moi et que tu m'invites à me laisser aller. Je voudrais que tu saches que dans tes moments de grande lassitude je serai là. Que je suis là à chaque instant, que je me suis immiscée dans chaque fragment de ton esprit, sur chaque grain de ta peau. Que je suis là, fidèle vigie, prête à lutter contre toutes les tempêtes à tes côtés. 
Je voudrais poser ma main sur ta joue et que tu t'y abandonnes, que tu laisses aller ta tête sur ma main et que chaque pensée négative qui t'habite s'échappe au moment où tu te penches vers moi. Je voudrais être capable de tout recevoir de toi et de t'apporter en échange la joie et le bonheur. Je t'embrasse simplement, amoureusement, pleinement.

vendredi 4 février 2011

3 février 2011. 23h31

S'il te plaît, offre-moi une carte routière afin de me retrouver dans le dédale de mes pensées et de trouver la route qui, auprès de toi au plus vite va m'emmener...

jeudi 3 février 2011

3 février 2011. 00h29

Et l'ennui de ces soirs sans toi, sans ta voix qui apporte à ma journée une once de gaité, un soupçon de lumière, qui suffisent à redonner un sens. Qui suffisent à réveiller les sens. Mon ouïe stimulée par la musique de ta voix déclenche en moi une irrésistible envie de t'entendre me raconter de toutes les manières du monde, nos futures étreintes et nos nuits de volupté. L'odorat, ce sens si volatile que tu me permets de tromper et de leurrer en me laissant un bout de ton armoire après chacune de nos retrouvailles. La vue, celle que je retrouve enfin lorsque je t'aperçois, celle qui me permet de redonner une dimension à ma vie, qui recolore l'existence et lui donne enfin sa véritable identité. Le toucher, celui qui me révèlera la douceur de ton corps, la finesse de la peau, là, entre tes cuisses, la délicatesse de ton visage que mes mains chériront, cajoleront. Le goût enfin, celui de tes lèvres que je dévoreraient comme une louve affamée lorsqu'enfin je pourrai me nourrir à nouveau de toi, celui de ton sexe que je dégusterai comme une friandise, faisant durer le plaisir, celui de tes fesses que je croqueraient comme Blanche-Neige croqua la pomme, en toute innocence et pleine de naïveté. 
Je t'embrasse posément, amoureusement, élégamment.
J'ai envie de toi.

mercredi 2 février 2011

mardi 1 février 2011

1er février 2011. 22h54

Et les jours passent, et les envies s'amplifient. Des tas de vêtements éparpillés, une bataille sensuelle recommencée. Des mains qui battent l'air pour devenir caresses, tendre fessée. Rallumer le feu dans nos entrailles, rappeler en nous l'animal, le félin tapi au plus profond de nous, ne pas réprimer ce grognement de satisfaction. Se blottir, se lover, fouler une fois de plus le sol de la plénitude. Que tu prennes encore mon visage dans tes mains, que tu plonges ton regard au fond du mien pour y lire ce désir qui me consume, cette envie de toi chaque fois plus intense, plus dévorante. Et déchiffrer dans le tien ma sensualité, la beauté de mes courbes, l'intrigue de mon sexe. Et discerner dans tes pupilles le trouble qui gagne, le scintillement particulier qui dit le chaos qui règne en nous à ce moment-là. Revivre enfin cet étourdissement, me perdre dans tes bras, m'aliéner en toi dans un vertige savoureux.
H-69 (le revoilà lui!)
Je t'embrasse suavement, amoureusement, abominablement.

lundi 31 janvier 2011

31 janvier 2011. 22h22

Que dire, quand on a l'impression que tout a déjà été dit, du moindre petit détail à la plus grande banalité. Que chaque envie, chaque désir a été décortiqué dans ses imperceptibles parties. Quand chaque parcelle de peau attendue, espérée pendant des heures a été fantasmée ? Quand chaque partie de ton corps a été passée en revue pour mieux retrouver les caresses et les sensations intimes et infimes ? Que reste-t-il quand les mots semblent si banals pour décrire l'intensité des moments vécus avec toi et de ceux à venir ? Vaut-il mieux se taire ou faut-il encore et encore réinventer les étreintes, les contacts, les frôlements ? Faut-il réécrire les moments passés ensemble, continuer à décrire ceux à venir ? Mais alors comment, avec quels mots, quelle tonalité ? Je t'embrasse interrogativement, amoureusement, tellement ! Love <3

vendredi 28 janvier 2011

28 janvier 2011. 00h29

Il est l'heure de dormir, de retrouver la douceur de tes mains dans mes songes. C'est le moment de convoquer l'ardeur de nos étreintes. Pour une lueur de sensualité dans la nuit noire, pour un éclair d'animalité dans la fureur de nos embrasements. C'est maintenant que se mêlent souvenirs, fantasmes et projets de caresses et d'échanges charnels. Fais de doux rêves mon Ange, je veillerai sur ton sommeil (même à distance). Baisers tendres et câlins affectueux.

jeudi 27 janvier 2011

27 janvier 2011. 01h38

Du silence, des moments de quiétude, des solitudes aussi.
Des envies de toi, de nous, de retrouvailles infinies.
Une bulle dans laquelle nous enfermer pour pouvoir se savourer.
Je t'embrasse artistiquement, amoureusement, pleinement. Love <3

27 janvier 2011. 01h19

2. Par dessus, par dessous, par devant, par derrière... et puis comme ça...

27 janvier 2011. 01h17

1. J'ai envie de toi

mercredi 26 janvier 2011

26 janvier 2011. 01h07

Parce qu'il est des soirs où tous les mots seraient en trop... Parce qu'il est des soirs où tout devrait passer par des gestes et des caresses. Parce qu'il est des soirs où chaque baiser devrait compter double, voire triple. Parce qu'il est des soirs où la tendresse devient une nécessité absolue. 
Parce qu'il est un de ces soirs...

mardi 25 janvier 2011

25 janvier 2011. 00h44

Mon Ange, mon corps est plein du bonheur que nous avons échangé ces deux derniers jours, et pourtant, ce même corps te réclame. Envie de poser ma main sur ta joue, besoin de ton regard pour me donner confiance et attaquer la journée de demain en toute sérénité. J'aurais voulu que tu sois là pour m'encourager avant de partir parce qu'au fond de moi, je suis morte de trouille ! J'aurais voulu poser ma tête au creux de ton épaule et sentir tes doigts dans mes cheveux, me calmer au son de ton cœur qui bat. Revenir à ces instants de bonheur, me saouler de l'odeur de nos corps emmêlés. Je t'aime et tu me manques.

lundi 24 janvier 2011

24 janvier 2011. 00h38

Mon Amour, me voilà à nouveau seule dans mon lit. Ne me reste plus qu'à me rappeler tous les instants merveilleux que nous avons passés ce week-end. Et cela risque d'être long parce que j'ai apprécié chaque moment, je me suis délectée de chaque caresse, j'ai savouré chaque baiser de toi, chaque coup de langue a été un véritable moment d'extase. J'ai aimé que tu remontes avec tendresse et une infinie douceur les bretelles de mon soutien-gorge qui ne tenaient pas en place. J'ai aimé ta bouche sur le bout de mes seins. J'ai aimé cet enlacement en folie sur la table à peine débarrassée des restes de notre repas (et cette idée que peut-être quelqu'un nous surprendrait). J'ai aimé ton regard, tes gestes, tes attentions. J'ai aimé ces orgasmes à répétition, à la limite de la défaillance. J'ai aimé t'entendre me dire "je t'aime", comme un aveu. Des mots dont je ne me lasse pas et qui résonnent en moi, me nourrissent, me donnent des ailes. J'ai aimé le réveil de ce matin, cette douce caresse sur ma peau, se terminant par ta jouissance extrême. Je t'embrasse admirablement, amoureusement, affablement. Love <3

22 janvier 2011. 01h28

Mon Amour, je n'arrive pas à calmer cette ardeur que tu as insufflée en moi...
Euphorie des sens, envies en folie. Je veux tes baisers dans mon cou, ta bouche sur mes lèvres, tes doigts à l'intérieur de moi et même tes bisous dans mon oreille.
Merci pour tous les mots que tu m'as dit ce soir, ils m'ont fait un bien fou. J'aurai besoin que tu me les redises encore, souvent. Désolée, il y a des choses qui parfois ont du mal à s'ancrer en moi (je n'ai pourtant eu aucun mal à ce que tu t'ancres en moi, cela s'est fait et se fait encore extrêmement facilement ;-). Je t'embrasse dangereusement, amoureusement, anniversairement.

22 janvier 2011. 00h52

M'allonger contre ton corps
Te surprendre lorsque tu dors
Humer l'odeur de ta peau
Me glisser auprès de toi incognito.
Apercevoir sur tes lèvres un sourire
Imaginer qu'il est là pour me séduire
Vouloir le voir sur ton visage toujours
Refléter un rayonnement d'amour.
T'entendre échapper un soupir
Lorsque tu es submergé de plaisir
Que je te suis sans crainte
Dans nos folles nuits d'étreintes.
Sentir couler entre mes cuisses
Le nectar, merveilleux délice
Qui comblera ta soif de moi
Qui hors de nous nous emportera.

vendredi 21 janvier 2011

21 janvier 2011.00h49

Parce qu'il y a des moments, parce qu'il y a des échanges, des baisers que jamais aucun mot, aucune image ne pourra égaler. Mais parce que ces instants, ces caresses, ces manques de toi sont là, bien présents et qu'ils m'emplissent durant nos séparations et qu'ils sont aussi la source de mon inspiration, le moteur de mes écrits. Je voulais leur rendre hommage, je voulais VOUS rendre hommage. A toi qui comble mes vides, mes peurs, mes lacunes, qui comble ma vie, tout simplement. A eux, ces gestes, ces baisers, ces regards qui me font tenir, qui me font rêver et qui m'ont réappris à espérer, qui m'ont appris qu'autrement c'était possible et que c'est même vachement bien ! Je t'embrasse fort, fort, fort et enfoui mon visage au creux de toi. Love <3

jeudi 20 janvier 2011

20 janvier 2011. 16h31

Mission accomplie, défi relevé la tête haute ! Je ne vais pas beaucoup m'instruire, que des sujets que je maîtrise déjà ;-). Bisous

20 janvier 2011. 01h00

Mon Amour, je me demandais quand allait tomber mon premier gage. Au fait, dès que tu auras lu ce message, il faut que tu répondes à cette question qui me perturbe : aurais-je le droit de le lire ou dois-je attendre d'être avec toi pour en découvrir le contenu ? Donc, appelle-moi ou envoie-moi un petit message ;-)
Ce soir j'ai envie de mes mains sur ton corps, j'ai envie de te caresser doucement, de te surprendre encore par ma tendresse, de te dévoiler encore ce que moi-même je ne soupçonne pas de moi. Je t'embrasse subrepticement, amoureusement, angéliquement.

18 janvier 2011. 22h33

Ensorcelant baiser
Que celui que je voudrais te voler
Attrapé doucement,
Il révèle le sentiment troublant
De l'attrait de deux corps
Éveillés par des âmes en accord.

Ton corps et ton visage espérés,
Voilà mon esprit dominé
Par de délicieux fantasmes
Qui me transportent avec enthousiasme.

Envie constant du goût de ta peau
D'un échange de baisers chauds
De caresses oh ! combien charnelles
Et d'étreintes profondément sensuelles.

J'imagine des face-à-face acharnés
D'une douceur incomparée
Une union érotique
Frôlant avec l'impudique.

mardi 18 janvier 2011

18 janvier 2011. 22h01

Un bilan d'une année passée à tes côtés. Éloignés mais tellement proches. Des bribes de textes, des textos envoyés pour maintenir le contact, repousser les doutes, les angoisses. Dire les choses que je n'aurais peut-être pas dites en te regardant dans les yeux... Des désirs, des nuits chaudes, des nuits froides,des envies de toi parfois jusqu'à la douleur. Des besoins de combler le vide, que j'ai essayé de remplir avec des mots. Des jeux pour éveiller l'envie, des folies pour éviter l'agonie. Mais surtout, surtout de délicieux moments qui je l'espère dureront encore longtemps. Je t'embrasse longuement, amoureusement, canaillement.

17 janvier 2011. 23h14

Quelques temps déjà que je me dis que les choses sans toi seraient vraiment ternes et sans saveur. Et cette réflexion prend encore plus son sens après ce week-end. Sentiment de flotter au-dessus de tout. J'ai l'impression que ce n'est qu'un rêve dont je voudrais que les instants perturbants ne fassent plus partie. Envie de te retrouver, de me blottir dans tes bras, de laisser couler toute cette tristesse qui m'a rattrapée d'un coup, comme si elle se disait qu'un an de bonheur idyllique, ça valait une petite remise au point et une bonne claque dans la tronche ! Honnêtement, je ne sais pas si j'avais besoin de ça ou pas...Ce que je sais (et que je savais déjà), c'est que tu es quelqu'un d'extraordinaire et que je me dis chaque jour que j'ai une putain de chance que tu te sois trouvé sur ma route et que je me demande si je le mérite vraiment. Je t'aime. Je t'embrasse fébrilement, amoureusement, rageusement.

14 janvier 2011. 00h49

00h44, je me couche seulement. Je crois que je n'ai jamais autant tergiversé pour savoir ce que j'allais bien pouvoir mettre. Mes placards sont pleins à craquer et je ne trouve rien qui me convienne. Enfin, j'ai fini par trancher et je vais pouvoir me consacrer à mes fantasmes et à imaginer nos retrouvailles. Je n'en peux plus et la journée va me paraître interminable. Mais pour le moment, il faut que je dorme. Appelle-moi si tu as un instant dans la journée. Je t'embrasse. H-20

13 janvier 2011. 21h10

Défi n°6 : tu dois consacrer le week-end prochain à mon bien-être et à être à mon entière disposition sans que je n'ai rien à te demander. Tout doit venir de toi, et il ne doit y avoir aucun temps mort. Tu devras anticiper mes moindres désirs. Ce qui sous-entend que nous devons être occupés toute la journée de samedi. Rappelle-toi, tu dois faire les choses pour ME faire plaisir, donc pas de télé dans la journée, d'affalement dans le canapé (sauf si câlins, mais là aussi, ils doivent être limités : matin et soir). Étonne-moi, dépayse-moi, transporte-moi.

jeudi 13 janvier 2011

12 janvier 2011. 23h49

Le vent souffle, la mélancolie me prend, j'ai envie de toi mon Amour... Je t'embrasse ombrageusement, amoureusement, littéralement.

12 janvier 2011. 23h42

Défi n°5 : J'adore t'observer quand tu es en boxer. Tu vas donc devoir en acheter 3 nouveaux mais c'est moi qui dois les choisir. Tu vas au magasin (supermarché ou autre, je ne suis pas sectaire ;-)), tu dois prendre en photo ceux qui te branchent le plus, me les envoyer et JE décide.
Attention ! Interdiction de choisir la facilité et d'opter pour les boîtes de 3. Et si une envie de striptease dans une cabine te prenait, tu connais le numéro...

mercredi 12 janvier 2011

12 janvier 2011. 00h23

Un baiser déposé sur ta tempe et des milliers de mots tendresse qui te feront rêver. Je t'embrasse finement, amoureusement, extrêmement. Love <3

mardi 11 janvier 2011

11 janvier 2011. 22h39

Défi n°4. Tu dois faire quelque chose ou me dire quelque chose (qui ne soit absolument pas d'ordre sexuel ou ayant un quelconque rapport avec le sexe) que tu n'as jamais fait ou dit à une autre femme.

11 janvier 2011. 08h23

J'aurais voulu rester sous la couette, lovée au creux de toi.

11 janvier 2011. 01h11

J'ai été tentée pendant un instant de t'envoyer un message qui disait : VIENS ! Viens prendre mon cul dans mon sommeil, viens me faire hurler ! Et puis, et puis je me suis souvenu que pour posséder ma lune, il fallait qu'il y ai des étoiles dans mes yeux, qu'il fallait une mise en condition préalable. Et surtout je me suis rappelé que bite, couille, cul sont des mots qui ne me vont pas au teint, ils ne s'accordent pas avec le vert de mes yeux. Alors je me suis ravisée et j'ai décidé de t'écrire avec mes mots que je rêve toujours de te voir venir t'installer dans mon lit à l'improviste, que tu caresserais doucement mes cheveux, que tu enfouirais ton nez dans mon cou pour en respirer jusqu'à la dernière effluve et que tes mains se mettraient à danser sur mon corps endormi, que tu ferais éclore la fleur en sommeil entre mes jambes, que tu l'humecterais doucement de tes lèvres humides, comme la rosée du matin fait revenir à la vie les pétales somnolents. Tes doigts s'égareraient subrepticement vers le vif du sujet : la chute de mes reins. L'émoustillant avec de doux va et vient à but lubrificateur, y mettant d'abord un doigt puis en adjoignant progressivement d'autres, jusqu'à me faire émettre un soupir, puis de véritables râles de plaisir. M'obligeant à constater que je ne suis définitivement pas dans un rêve...
Je t'embrasse indéfiniment, amoureusement, pieusement ;-D

10 janvier 2011. 22h39

Défi n°3 : Tu dois me faire envoyer un bouquet de fleurs (je sais, je suis une garce, mais je t'avais prévenu que le parcours comporterais des choses que tu ne fais jamais) mais surtout, et c'est là le plus important, il doit être accompagné d'un message très très hot (à t'en faire rougir toi-même).

lundi 10 janvier 2011

10 janvier 2011. 01h37

Mon Amour, il y a en ce moment un petit ouvrage de Stéphane Hessel dont on parle beaucoup et qui s'appelle Indignez-vous ! . Alors je m'indigne ! Du fait que tu n'aies pas pris la peine de répondre à ma piètre demande. Je m'indigne du fait que tu me laisses seule face à toutes mes interrogations, mes doutes, mes appréhensions. Je m'indigne de devoir faire des rêves éveillée -ou non- pour pouvoir ressentir la caresse de tes mains expertes, exploratrices de mon corps en friche. Je m'indigne de devoir fouiller moi-même à l'intérieur de mon antre pour en faire jaillir une jouissance teintée de mélancolie et d'une certaine âpreté : tu n'es pas à l'origine de ce simili orgasme. Je m'indigne car je déteste devoir me masturber pour essayer de retrouver des bribes de toi. Je m'indigne parce que tu prends de plus en plus de place dans ma vie, dans moi, et que je suis incapable de gérer ça (et que je ne supporte pas de ne pas avoir de prise sur les choses). Je m'indigne parce que putain TU ME MANQUES ! Je t'embrasse fugacement, amoureusement, capiteusement.

dimanche 9 janvier 2011

9 janvier 2011. 02h23

Mes mots sont blafards, ils manquent de couleurs. Je voulais les farder de carmin pour dire le désir que j'ai de toi, de tes mains sur moi, de tes mains à l'intérieur de moi. Je voulais les colorer de pourpre pour dire la douceur de nos peux, de nos mots échangés. Je voulais les imprégner d'orange pour dire la chaleur et les odeurs qui pénètrent chacun de mes pores. Je voulais les barbouiller de violet pour évoquer la magie que m'inspire chacune de nos étreintes. Je voulais les revêtir de bleu pour dire le frisson de tes baisers dans mon cou. Je voulais les enluminer d'or pour dire le bien-être qui m'envahit à chaque contact. Je voulais les parer de toutes les couleurs pour crier ma jouissance. Je ne les nuancerai d'aucune teinte et voulais les faire rougir de plaisir, de désir, de passion. Je veux juste un peu empourprer tes joues pour te parler des mes doigts explorant ta croupe, découvrant combien le plaisir peut te transporter et t'emmener paradoxalement au plus près de moi... Je t'embrasse sensuellement, amoureusement, orgasmiquement. Je t'aime (besoin de le dire encore et encore).

samedi 8 janvier 2011

8 janvier 2011. 01h51. Sans toi...

... je ne suis que l'ombre de moi-même.

8 janvier 2011. 00h43

Fièvre, délire, réveil en sursaut... Forte chaleur, l'odeur de ma sueur se mêle à ton parfum, âcre et épicé, pas désagréable. Œil gauche qui palpite, esprit qui divague. J'ai envie que tu te réveilles chaque matin en te disant que tu as une putain de chance que je fasse partie de ta vie.J'ai envie que tu sois fier d'être à mes côtés et que tu te dises que d'autres ont peut-être envie de moi, que cela t'excite un peu mais que ce sera toi qui me prendra et qui subira mes assauts et mes caresses. Je veux que tu saches que chaque jour je m'étonne d'avoir la chance inouïe de me trouver auprès de toi, que je ne vois plus que toi et que rien n'a d'importance que ton regard plongé dans le mien.

vendredi 7 janvier 2011

7 janvier 2011. 02h39

Ai rêvé que tu m'offrais de jolis dessous avec des bas, te faisant un plaisir de me faire enfiler le tout, m'obligeant à défiler devant toi pour mieux t'emparer de moi et me retirer tout ceci petit à petit, prenant soin de caresser chaque partie de moi et d'exacerber mon désir au plus haut point...
Je t'embrasse paresseusement, amoureusement,langoureusement. <3

7 janvier 2011. 00h46

Pierre Corneille disait : "et le désir s'accroît quand l'effet se recule". Comme il avait raison, mon désir pour toi ne fait que gonfler au fur et à mesure que les jours nous éloignent (ou nous rapprochent, selon le point de vue duquel on se place). J'aurais envie chaque soir de te serrer dans mes bras, de goûter la routine des retrouvailles. Mais je sais aussi qu'on mérite mieux que ça, que cette passion qui me dévore se fait plus insistante chaque jour parce qu'elle est nourrie de ton absence. Parce que ce creux béant dans mon estomac me permet d'inventer chacune de nos rencontres. Parce que mes caresses qui se tarissent ne sont en fait qu'une étape de ravitaillement pour mieux te nourrir lorsqu'enfin ta peau retrouve la voie de mes mains. Parce que ma peau qui réclame à corps et à cris tes baisers se voit enfin récompensée lorsque ta bouche l'effleure avant de la dévorer. Peux-tu alors me dire pourquoi certains soirs, ça fait si mal ?

jeudi 6 janvier 2011

mercredi 5 janvier 2011

5 janvier 2011. 00h24

Est-ce le manque de toi qui m'empêche de respirer à ce point? J'ai la désagréable impression d'étouffer. Besoin de fermer les yeux et de retrouver ton image puisqu'il ne me reste qu'elle jusqu'à nos prochaines retrouvailles. Besoin aussi de justifier mon insistance parfois à t'entendre me dire que toi aussi tu m'aimes. Mais comment justifier? Il y a là-dedans bien évidemment une part d'irrationnel. Mais il y a aussi cette envie d'avancer à tes côtés et de savoir que je ne le fais pas sans que toi aussi tu mettes de toi-même et surtout que tu mettes du sentiment dans cette relation et que tout ne soit pas basé sur le fait que l'on se donne du plaisir. Alors oui, encore une fois je suis une emmerdeuse, mais je persiste et je signe. Sur ce, je promets d'essayer de ne plus t'en reparler avant quelques temps (et du moins, je ne le ferai plus au moment de nous coucher...). Je t'embrasse joyeusement, amoureusement, éperdument.

mardi 4 janvier 2011

4 janvier 2011. 01h33

Déjà 1h30, pas vu le temps passer à essayer de trouver ce que j'allais bien pouvoir t'écrire. Mais rien ne vient à mon esprit. Je suis encore profondément troublée par le week-end que nous venons de terminer. Et malgré cette plénitude, cette sérénité, tes doigts me manquent. Ta main sur ma nuque et lèvres sur les miennes me semblent déjà trop loin. Je t'embrasse sérieusement, amoureusement, gravement. Love <3

lundi 3 janvier 2011

3 janvier 2011. 01h22

Je voudrais que tu réapprennes à dire les mots d'amour <3. Résolution 2011 que tu accepterais de tenir ?
PS : ce message exige une réponse !

dimanche 2 janvier 2011

2 janvier 2011. 23h57

Voilà que recommence la valse des textos. Nouvelle soirée qui se termine, les jouets ont retrouvé le chemin de leurs boîtes, refermant la parenthèse d'un long week-end d'extase et de débauche. Celui-ci ouvrant la voie à une multitude de nouvelles possibilités amoureuses et érotiques. Je me glisse dans ton t-shirt et me reviennent en mémoire des instants magiques et des audaces dont je ne me serais pas cru capable ! J'ai eu envie vendredi soir que tu ne vois que moi, je voulais que tu imagines les bas et les jarretelles que tu essayais de deviner un an plus tôt sous ma jupe et qui n'y étaient pas à cette époque. Que de chemin parcouru pour ma part sur le chemin de la féminité ! J'aurais pourtant voulu lire du désir dans tes yeux (que j'ai croisé bien trop rarement à mon goût, comme à chaque fois que nous sommes en public). Je t'embrasse divinement, amoureusement, intimement.

samedi 1 janvier 2011

1er janvier 2011. 22h33

Je crois que j'ai oublié de te dire que je venais de passer une super année et que je suis heureuse de commencer la nouvelle auprès de toi. Que nous réserve-t-elle ? Je t'embrasse torridement, amoureusement, jalousement.